CEMARE
Présentation de l’institution
Le Centre pour l’économie et la gestion des ressources aquatiques (Centre for the Economics and Management of Aquatic Resources : CEMARE) est établit au sein du département d’économie de l’université de Portsmouth. Le Centre a été créé au début des années 1960 afin de promouvoir les recherches pluridisciplinaires autour des ressources halieutiques. Progressivement étoffé, le CEMARE est aujourd’hui une institution à la fois de recherche, de consultance et de formation dans les domaines de l’économie et la gestion des pêches, l’aquaculture et la gestion des zones côtières. De part ses centres d’intérêts et la compétence de ses membres, le centre apporte ainsi une expertise économique, légale et institutionnelle au large champ de la gestion des ressources aquatiques. Plus spécifiquement, le centre dispose est spécialisé dans la modélisation bioéconomique des pêches, l’évaluation économique et légale des mesures de gestion des pêches et des activités aquacoles, L’analyse du rôle régional de l’industrie agro-alimentaire, l’évaluation de la valeur économique des ressources aquatiques et des zones humides, l’estimation des dommages environnementaux du milieu marin et côtier et enfin l’analyse économique et légale des enjeux liés à l’utilisation des ressources marines et côtières. Le CEMARE est un partenaire privilégié du centre multidisciplinaire de gestion des zones côtières (Centre for Coastal Zone Management : CCZM), ce qui permet d’étendre l’application de ses compétences économiques et légales aux domaines des ressources maritimes ayant des connexions avec les activités terrestres. Les membres du CEMARE collaborent, dans le cadre de programmes de recherche, avec des institutions nationales, européennes et localisées sur tous les autres continents. Les principales institutions de financement sont la Commission européenne, le département pour l’Environnement, l’Alimentation et des Affaires rurales (DEFRA) et le programme des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), auxquelles on peut ajouter le ministère grec du Développement rural et de l’Alimentation, l’Institut international pour l’environnment et le Développement et l’Agence du Royaume-uni pour la recherche pour la défense.